2 reportages / interviews, l’autre reportage sur le karaté inclusif n’est pas encore diffusé : https://www.airzen.fr/author/n-citerneairzen-fr
J’ai écris les 10 articles des 50 épisodes de la saison 2 de la chronique « Dans le coeur de Jeanne ». Jeanne Métivier est journaliste à AirZen radio depuis un an et demie et elle est atteinte de trisomie 21. J’ai donc était chargé d’écrire les articles pour permettre de publier les épisodes sur le sites internet d’AirZen radio : https://www.airzen.fr/author/jeanne-metivier
Évènement marquant :
Jeudi 6 mars, 7h30, je monte dans le train à la gare de Bordeaux Saint-Jean, direction Paris. Accompagné de ma collègue Juliette, nous nous rendons à Issy-les-Moulineaux, aux locaux de la rédaction d’AirZen Radio, pour une réunion mensuelle avec tous les journalistes d’AirZen en France. En effet, des journalistes sont répartis aux quatre coins du pays : certains sont à Strasbourg, Lyon, d’autres en région parisienne, en Bretagne, ainsi qu’à Bordeaux. Cette réunion mensuelle, autrement appelée journée de cohésion, permet d’évoquer les avancées ou les changements éditoriaux. Elle permet aussi à ceux qui ne sont pas à Paris de réaliser des sujets, de faire venir des invités dans les studios, alors qu’ils ne pourraient pas se déplacer à Bordeaux, Lyon ou Strasbourg. Et puis, comme le nom l’indique, cette journée permet de réunir tout le monde et de créer un lien professionnel concret. En effet, se parler au téléphone ou par visio est évidemment pratique pour échanger, mais cela reste plus compliqué pour instaurer une véritable cohésion. Bref, j’ai donc pu participer à deux de ces fameuses journées de réunion mensuelle.
C’était une journée particulière lors de cette réunion mensuelle du 6 mars. Si d’habitude ces rencontres sont l’occasion de discuter des avancées éditoriales, cette fois-ci, elle a pris une tournure plus formée et enrichissante. L’événement marquant de la journée a été l’intervention de Stéphane Cosme, journaliste pour France Inter, spécialisé dans l’émission Affaires Sensibles.
Stéphane Cosme est un journaliste aguerri, reconnu pour son expertise dans le reportage immersif et la réalisation d’émissions radio de ce type. Sa présence était un véritable privilège pour moi, en tant qu’étudiant en journalisme. Il nous a offert des anecdotes fascinantes, des retours d’expérience précieux et une véritable plongée dans les coulisses de la création de reportages immersifs. « En radio, on parle à des aveugles », nous a-t-il exprimé dès les premières minutes de son intervention. Cela signifie que chaque mot, chaque son, chaque ambiance doit être particulièrement précis et évocateur, car l’auditeur, contrairement à la télévision, ne voit pas ce qui se passe, il doit donc être transporté uniquement par ce qu’il entend. Cela m’a fait comprendre combien il est crucial de choisir ses sons avec soin pour immerger l’auditeur dans l’histoire.
Il a également partagé un conseil fondamental pour créer un bon reportage immersif : commencer immédiatement par du concret, par des sons d’ambiance. Selon lui, dès les premières secondes, il faut plonger l’auditeur dans l’atmosphère du reportage. Que ce soit le bruit d’une rue, d’un marché ou des sons spécifiques à un lieu, il est essentiel d’installer l’ambiance dès le début pour capter l’attention et donner une sensation immédiate de présence. Par exemple, dans ses reportages, il n’hésite pas à commencer directement par des sons bruts, comme le cliquetis des machines ou les murmures d’une conversation en arrière-plan, afin que l’auditeur puisse s’y projeter tout de suite.
Il a poursuivi, « l’immersion sonore est comme une introduction au concret », cela permet à l’auditeur de se faire une idée immédiate du cadre du reportage, sans qu’il ait besoin de longues explications.
Enfin, Stéphane a insisté sur la nécessité d’être à l’écoute des gens. Dans ses reportages immersifs, il cherche à capter les émotions, les réactions spontanées des personnes, car ce sont ces moments non filtrés qui rendent un reportage authentique. « Le silence peut parfois en dire plus que les mots », nous a-t-il confié. Et effectivement, il nous a montré comment l’absence de bruit, le silence à certains moments, peut mettre l’accent sur une émotion ou une situation particulière.
Cette rencontre a été, pour moi, une occasion unique d’apprendre directement d’un professionnel reconnu et d’intégrer des savoir-faire précieux pour ma future carrière. C’est ce genre de moments qui, en tant que jeune étudiant, font toute la différence et me donnent une réelle motivation pour continuer à explorer le journalisme sous toutes ses formes.
Positionnement du média, chiffres clés :
AirZen est la nouvelle radio nationale autorisée par l’ARCOM (ex CSA). Son programme est composé de 65% de contenus parlés et de 35% de musiques. Elle est 100% positive et fait appel au journalisme de solution pour ses reportages. Une trentaine de journalistes fournissent près de 250 reportages et chroniques chaque semaine et chaque heure, de 6h00 à 20h00, un flash info engagé et positif informe les auditeurs sur l’actualité́.
AirZen Radio est vraiment très différente des autres radios, par son programme composé de chroniques courtes et reportages (2mn, 4mn, 8mn et 30mn), variées, par son animation dynamique et bienveillante et par ses 4 thématiques d’antenne : mieux-être, mieux- consommer, mieux-agir et mieux-travailler.
Une enquete médiamétrie coute environ 10 000€ pour chaque ville. La direction d’AirZen a donc décidé de choisir Paris pour réaliser son enquête. Les résultats : En Île-de-France, l’Audience globale d’AirZen Radio est désormais de 102 000 individus de 13 ans et +. Ce résultat d’Avril à Juin 2024 montre une progression de l’audience de 25% par rapport à la même période de 2023. A noter qu’AirZen Radio a débuté́ ses programmes fin 2021, et elle est diffusé en DAB+.
En province, le DAB+ Métropolitain (Radios Nationales) est déployé́ de Paris à Marseille. Sur l’axe autour de l’A7 (Rhône, Isère et Bouches-du-Rhône), AirZen Radio compte aussi de nouveaux auditeurs : 35 000 individus de 13 ans et + qui constituent désormais son Audience globale, avec une notoriété́ entre 4,5 et 5% (4,5% dans les Bouches-du-Rhône, 4,8% en Isère et 5% dans le département du Rhône).
Sur l’audience globale d’AirZen Radio en Île-de-France, 33,2% des auditeurs ont entre 13 et 24 ans, 51,9% entre 25 et 59 ans et 14,8% ont 60 ans et +.
Je rappelle que les grandes thématiques d’AirZen sont : mieux-être, mieux-consommer, mieux-agir et mieux-travailler et elles semblent toucher un public plutôt jeune, cible qui délaisse habituellement les stations de radio « traditionnelles ».